lundi 13 juin 2011

Ben ça y est, lundi 12, je commence le régime protéiné, avec ce matin thé + yaourt et ce midi : jambon, fromage blanc et ciboulette et poisson citron romarin. Je pars faire courses, faut qu'janticipe ....

vendredi 10 juin 2011

Proposition de diner en octobre 2011 !! D'ici là bon courage aux deux dukannièrennes

Régression en douceurs

Tu mitonnes

Chaque jeudi, passage en cuisine et réveil des papilles. Aujourd’hui, Carambars, coquillettes et autres nourritures affectives.

Par JACKY DURAND, CATHERINE MALLAVAL

Carambars.

Carambars.

Crédit photo: CC-BY-SA Sylvain Naudin

Il y a les nourritures terrestres, roboratives, canailles, gastronomiques, de ménage, de bistrot, de brasserie… Et puis, il y a les nourritures affectives, régressives. Celles qui nous câlinent le ventre et la tête toute une vie. Celles qui réconfortent comme un vieux pull mité, un bas de pyjama en pilou-pilou, un verre avec Goldorak dessus. Celui qui servait à boire son lait-fraise et que l’on remplit désormais de mâcon blanc.

Alors quand on remet le couvert, c’est pour convoquer les grands symboles de nos agapes de mouflets. Quand le goûter était encore un vrai repas. Quand la gourmandise n’était pas sanctionnée par ce bon docteur Dukan. Et que l’on avait le droit de lécher la cuillère de Nutella après avoir tartiné la table, de s’envoyer une resucée de lait Nestlé et de se bâfrer une brouette de coquillettes avec une pelletée de beurre sans faire tonner la faculté.

Allez retour en enfance. On sort les bavoirs, c’est nous qui régalons avec les Tout-petits de Marabout (1) et leurs recettes cultes dédiées à nos amours de mômes.

(1) Collection les Tout-petits de Marabout, 3,50 euros l’ouvrage.

Les coquillettes

La coquillette a tout d’une grande. Hélène Darroze la magnifie avec foie gras et chapon. Et pourtant qu’est ce qu’on l’a maltraitée cette petite pâte. Ainsi, la première fois qu’on en a fait à notre galapiat, on l’a faite cuire aussi longtemps qu’un coup de fil de notre voisin de bureau. Mal nous en a pris, vu la mutinerie déclenchée à table. Au fond, la coquillette, c’est comme l’amour. Vite fait ne signifie pas mal fait. Bien au contraire. Faut y mettre les formes : une grande casserole d’eau bouillante salée ; une cuisson millimétrée ; un beau morceau de beurre frais et un bon comté râpé, pas des rogatons de fromage à la chaîne.

Coquillettes sauce rose, jambon et ciboulette. Pour quatre personnes, il faut : 300 g de coquillettes, 200 g de jambon de Paris, 15 cl de crème fraîche, une demi-botte de ciboulette, sel, poivre du moulin. Porter à ébullition une grande casserole d’eau salée et mettre les coquillettes à cuire le temps indiqué sur le paquet. Pendant ce temps, placer le jambon coupé en morceaux dans le bol d’un robot avec la crème fraîche, puis mixer en une crème lisse. Faire chauffer à feu doux cette crème dans une casserole jusqu’à ce qu’elle épaississe. Egoutter les coquillettes et les verser dans la crème de jambon. Saler et poivrer. Parsemer de ciboulette ciselée, mélanger et servir chaud.

La Vache qui rit

Quatre-vingt dix ans qu’on s’en lèche l’index, qu’on la tartine, qu’on la cuisine, en beuglant : «Hum, c’est vraiment meuh, meuh.» Oui, quatre-vingt dix ans que ce fromage fondu fait saliver avec sa vache aux boucles d’oreilles, tellement hilare qu’on se demande si elle ne passe pas plus de temps à fumer des cigarettes qui font rire qu’à brouter dans son Jura natal. Dans sa boîte en carton de 12 portions, La Vache qui rit a toujours ce goût délicieux des quatre-heures qui s’écrasent dans le fond du cartable, pile sur le carnet de notes. Et ça, c’est vraiment vache. Mais foin de rancune, une fois grand on peut la convier à l’apéro.
(Crédit photo: Flickr / fdecomite)

Torsades à la Vache qui rit. Pour 20 torsades, il faut 1 pâte feuilletée, 7 à 10 portions de Vache qui rit, graines de pavot, sésame et carvi. Préchauffer le four à 200 °C. Etaler la pâte de façon à obtenir un rectangle de 2 à 3 mm. Travailler la Vache qui rit au fouet jusqu’à ce qu’elle devienne souple et crémeuse. Etaler le fromage sur toute la surface de la pâte. Saupoudrer de graines de pavot, sésame et carvi en alternant. Découper la pâte verticalement en lanière de 2 cm. Mettre du papier sulfurisé sur la plaque du four. Disposer les lanières et les torsader en les tordant à chaque extrémité. Il faut que le fromage soit complètement couvert par la pâte. Mettre au four 15 à 20 mn. Sortir les torsades lorsqu’elles sont bien dorées.

Le petit-beurre

Le petit-beurre est une icône. On l’a pesé : 8,3 grammes. «Une broutille», «une vétille», diraient les fâcheux. Et pourtant ce petit carré crénelé et doré a fait chavirer davantage de papilles et de mémoires gourmandes qu’un mastard forêt-noire ou une gironde pièce montée. Nous, on l’aime davantage que n’importe quelle fantaisie de pâtissier ou gâterie sucrée et bling-bling de buffet snobinard. Trempez l’un de ses coins dans un petit noir bien serré et il vous fera des rustines au moral les jours de zonzon. D’accord, le spéculoos lui fait bien un peu d’ombre, mais jamais il ne l’a détrôné. Car il reste pour nous à jamais associé à un dessert intouchable : le gâteau d’anniversaire. Soit le premier et le seul gâteau que l’on ait appris à édifier sans cuisson. Quelques rangées de petits-beurre trempés dans du café très fort et empilés avec la foi du maçon à l’aide d’une crème au beurre. Le tout était recouvert de vermicelles colorés en sucre. Une tuerie que l’on vous dit.

Caramel au véritable petit-beurre. Il faut un paquet de petits-beurre, 400 g de sucre en poudre, 200 g de glucose liquide , 300 g de crème fleurette, 50 g de beurre, 100 g de pignons de pin, 30 g de pistaches, 300 g de fromage blanc, de ricotta ou de mascarpone, 50 g de sucre glace. Mixer finement 12 petits-beurre. Concasser les pistaches grossièrement. Faire griller les pignons de pin dans une poêle antiadhésive. Dans une casserole à fond épais, faire fondre le sucre et le sirop de glucose. Attendre que tout le sucre soit fondu et que les premiers bouillonnements apparaissent dans ce caramel. Dans une autre casserole, faire chauffer la crème fleurette, la verser en plusieurs fois dans le caramel. Ajouter le beurre coupé en petits morceaux, les miettes des petits-beurre, les pignons et les pistaches. Laisser reposer au frais au moins trois heures. Au moment de servir, fouetter le fromage blanc avec le sucre glace. Superposer des petits-beurre et des couches de fromage blanc, puis arroser le tout de coulis de caramel.

Le Carambar

Oui, c’est dur et collant. Et alors ? Ben justement, cet arracheur de dents de lait (et de plombages) de 8 centimètres de long, ce flingueur de textiles (insensé la capacité d’un Carambar à prendre racine au fond des poches), cette friandise qui fait coller les baisers peut se piquer d’être à la gastronomie régressive ce que le mousseux est aux apéros chez bonne-maman. Dire qu’on a bien failli ne jamais en sucer (et se poiler avec ses blagounettes apparues en 1969) donne envie de pousser des gros «Aïe Caramba». Car oui, le Carambar, comme les Bêtises de Cambrai, est le fruit d’une bavure. En 1954 à Marcq-en-Barœul dans le Nord, dans l’usine du chocolat Delespaul-Havez. Selon la légende, c’est par accident qu’un mélange de caramel et de cacao aurait atterri dans une machine déréglée et aurait donné naissance à la célèbre confiserie… Ayant désormais le souci de préserver notre râtelier, passons le Carambar à la casserole.

Glace au Carambar. Pour 4 à 6 personnes, il faut 100 g de sucre, 8 jaunes d’œufs, 8 Carambar, 80 cl de lait entier, 20 cl de crème fleurette entière, 1 gousse de vanille. Fouetter dans un grand bol le sucre et les jaunes d’œufs jusqu’à ce que le mélange blanchisse. Verser le lait dans une casserole, ajouter les Carambar, les faire fondre, porter à ébullition. Laisser tiédir, puis ajouter la crème et les graines de la gousse de vanille. Verser cette préparation sur le mélange d’œufs et de sucre en remuant vivement. Réserver huit heures au réfrigérateur. Au moment de servir, turbiner dans la sorbetière et déguster aussitôt.

Le Nutella

Avec la masturbation, la dégustation du Nutella est la seule activité héritée de la frénésie juvénile et autorisée à l’âge adulte. Et pourtant la faculté, la préfecture, l’Elysée devraient l’interdire. Parce qu’il n’y a pas pire débauche. On ne vous parle pas ici bas de ces fantasmes de banquet républicain ou d’anciens abonnés d’Absolu (revue érotique fortement prisée des ados dans les années 70), qui consistent à imaginer tante Gisèle les tétons enduits de Nutella. Non, il est question ici de «VRAIE» débauche, celle qui consiste à prendre le pot à bras-le-corps et à lui faire un sort jusqu’à la dernière bouchée sans lâcher la cuillère.
(Crédit photo: AFP / Johanna Leguerre)

Petits pots de crème au Nutella. Il faut 2 jaunes d’œufs, 25 g de sucre, 25 cl de lait, 125 g de crème liquide, 7 cuillères à soupe de Nutella. Battre les jaunes d’œufs avec le sucre jusqu’à ce que le mélange blanchisse. Dans une casserole, porter à ébullition le lait et la crème, puis verser sur les œufs en remuant vivement. Remettre le tout sur le feu, sans cesser de remuer, faire chauffer jusqu’à frémissement de la crème. Arrêter la cuisson, ajouter le Nutella et mélanger délicatement jusqu’à l’obtention d’une crème lisse et parfaitement homogène. Verser dans des petits pots en verre ou des ramequins, laisser refroidir et réserver au réfrigérateur pendant deux heures au minimum.

Le lait concentré sucré Nestlé

Comment ça, c’est une bombe calorique ? Nectar joyeux entre deux cures de dékilotage chez Dukan, le lait concentré sucré Nestlé, nettement plus appétissant que le pot belge, a nourri des millions de sportifs fatigués et d’enfants depuis… 1878. En boîte, en berlingots et surtout en tube (à téter en faisant des grands bruits de succion), ce délice lacté est obtenu à partir de lait de vache pasteurisé auquel une partie de l’eau a été retirée par évaporation avant d’ajouter du sucre. On s’en remet une petite perfusion ?

Crème Chantilly au lait concentré sucré. Il faut 20 cl de crème liquide à 30% de matière grasse au minimum, 3 à 5 cuillères à soupe de lait concentré sucré Nestlé. Placer un saladier, les fouets du batteur et la crème au congélateur pendant dix minutes. Verser la crème dans le saladier et la fouetter jusqu’à ce qu’elle devienne crémeuse et forme des pics. Arrêter lorsqu’elle tient au fouet (trop battue, elle devient grumeleuse et se transforme en beurre). Incorporer délicatement le lait concentré sucré.

mercredi 8 juin 2011

Philosophie

2 théories s'opposent :
celle de Dukan, que l'on commence à connaitre,
cellé de Karadoc, qui dit, en parlant de l'hygiène alimentaire : "si on commence à croire toutes ces conneries, on va nous faire une génération de dépressifs, le gras, c'est la vie !"... je chercherais la référence exacte pour les plus puristes.
Qu'en penser ?!!!

dimanche 5 juin 2011

Recette : taboulé de légume

Pour les jours PL, super bon (Flo nous en a fait à midi) :
Tout cru : chou fleur, tomate, oignon, poivron, concombre (en période de concombre tueur, remplacer par courgette par ex), persil, menthe, jus de citron.

Mixer le chou fleur, cru, pour que ca ait la consistance des grains de semoule
couper tomate oignon, poivron concombre en petits morceaux (cubes, comme dans le taboulé "normal"),
couper le persil et la menthe,
tout mélanger, et c'est pret !!!
c'est très agréable en été, ca cale bien l'estomac, ca change des petits légumes en apéritif ou en salade composée !
bon ap, à bientot

vendredi 3 juin 2011

lundi 30 mai 2011

Ce soir hamburger-frites ! On a décidé d'intégrer le repas gala dès la phase 2 histoire de ne pas trop perturber nos organismes lors de la reprise !!

30 mai check-up

"Sur le régime Dukan en particulier, l’Anses soulignait que l’apport en protéines était au moins 3 fois supérieur à l’apport nutritionnel conseillé (ANC), l’apport en fibres dix fois inférieur à l’ANC (phases 1 et 2) et l’apport en calcium 2 fois supérieur à l’ANC (phase 1 et 3). D’où les risques d’élévation de la pression artérielle et de maladies cardiovasculaires, d’effets sur le rein, de cancer colorectal et d’athéro-thrombose."

Nous nous avons repris les légumes hier soir avec un bonheur sans nom ! Et décidons de poursuivre notre alim mais sans autant de protéines dont on sature tous les deux. Nous n'avons vraiment pas l'habitude d'en consommer autant et les derniers repas étaient vraiment difficiles en la matière.

Point positif : la conso de poisson et crustacés.

Lecture Le Parisien de ce jour 30 mai 2011

dimanche 29 mai 2011

Petit bilan critique au 4 ème jour

Pb de constipation avéré : je ne vois pas comment les gens peuvent tenir jusqu'à 10 jours cette phase.

Coût important : viande, poisson et crustacés reviennent cher, bien plus cher que les aliments habituellement consommés.

Exit toutes les causes écolos.

Refus d'invitation à un barbecue hier !! phase 1 oblige : vraiment très très frustrant.

Difficulté à envisager des repas en dehors de chez soi y compris sur la phase 2.

Difficultés ou frustrations très en lien avec le mode d'alimentation jusque là adopté. Pour ma part aucun féculent ni fruit est vraiment difficile.

Ceci étant pas de grande fatigue et - 1 kg (1kg1/2).

A demain pour le check-up.

4ème jour : menu

pan-cake-thé
pan-cake-jambé-café

Hier soir : moules- ail-oignon

Avons acheté du cacao dégraissé à prendre avec un verre de lait écrémé : moi j'm bien

samedi 28 mai 2011

suggestion pour Anne

ce matin galette style pan-cake avec 1oeuf cuillère de son 1 cuillère de fromage blanc : ca donne un peu de consistance au petit déj et c'est plutôt bon. Laurent a ajouté une tranche de jambon blanc
+ thé pour moi pour l'eau !

Midi steak tartare avec oeuf coriandre persil ail + yaourt

Mais troisième jour difficile : un peu de saturation pour moi.

vendredi 27 mai 2011

Par contre je pense qu'il faut se fixer des objectifs "raisonnables" d'autant plus si (et c'est notre cas) il n' y a pas de suivi médical. Moi j'opte pour les 5 kilos. Au-delà j'ai tendance à penser qu'il y a tout de même qqs carences plus ou moins importances car phase 2 plus longue et dc aucun fruit et pas de fibres sur plusieurs mois puisqu'il faut 10jrs /kilos perdus de stabilisation.
Trouve bien le son d'avoine pour rappeler les fibres qui pour moi risquent de manquer cruellement.

Alcool autorisé ?

La bière light sans alcool ???

Qui a mangé quoi aujourd'hui ??

journée protéine aujourd'hui
ptit dej : 3 tranches de jambon blanc, 1 café (stévia pour remplacer le sucre)
midi : steak tartare (viande +jaune d'oeuf+moutarde+capres+ wortercerterter.. sauce), fromage blanc aromatisé orange (arome orange non sucré chez leclerc, rapyon patisserie)
gouter (j'y vais là) : faisselle (et peut etre un peu de surimi selon si encore faim)
soir : petites écrevisses dans sauce petit suisse+cury pour l'entrée, colin poché avec un peu de tomacoulis sans doute
et vous ?

ca y est !!

bon ben 1ère étape, notre blog est là !!
Je confirme mes pressentiments... le plus dur c'est l'alcool :(
Alors, je veux tout savoir, comment ça se passe, la bouche pâteuse ou pas, les recettes inventées, les effets immédiats, les dégâts collatéraux, les folles envies de bière, de cigarettes et de sucre et tutti quanti!!!
Moi, je commence la semaine prochaine et je compte sur votre Grande expérience pour me donner des idées!!